Home > Société > Journée intégration africaine IAM « Il n’est pas normal qu’aujourd’hui pour aller de Ouagadougou à N’Djamena il nous faut un visa » (Amed Moussa Diallo, PCA)

Journée intégration africaine IAM « Il n’est pas normal qu’aujourd’hui pour aller de Ouagadougou à N’Djamena il nous faut un visa » (Amed Moussa Diallo, PCA)

L’intégration africaine est une réalité à l’Institut africain de management (IAM). Cette grande école qui accueille au moins 17 nationalités en son sein a célébré samedi à Ouagadougou, la 6e Journée de l’intégration africaine. Défilé des communautés, prestations artistiques et un concours d’art culinaire avec plusieurs mets traditionnels ont été les grandes articulations de cette journée.

Plus d’une quinzaine de communauté défilent. Nous sommes ici à l’Institut africain de management (IAM) pour la 6e édition de la journée de l’Intégration africaine (JIA). En organisant cette journée, c’est une manière d’inviter les politiques à accélérer le processus de l’intégration en Afrique. « A IAM, il n’y a pas de frontières, les communautés se côtoient, s’acceptent et s’aident mutuellement. Nous voulons par ces journées de l’intégration, inviter les politiques, à accélérer le rythme de l’intégration africaine. Il n’est pas normal qu’aujourd’hui pour aller de Ouagadougou à N’Djamena il nous faut un visa, ce n’est pas une bonne chose », a dit Amed Moussa Diallo, le Président du conseil d’administration (PCA) de IAM.

Pour le ministre de la culture, il faut reconnaitre à IAM le mérite de s’engager dans la voie des pères fondateurs de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) aujourd’hui, Union africaine (UA). « Ce que l’Afrique recherche c’est l’union, c’est l’intégration et quand des instituts qui se sont distingués dans la qualité de leur formation, s’engagent dans cette voie, c’est une action qu’il faut saluer et encourager », a affirmé Tahirou Barry, lui-même habillé d’une chemise traditionnelle peulh.

Les responsables de l’Institut africain de management (IAM) comptent renouveler ces types de manifestations pour permettre aux communautés de mieux se connaitre car selon Amed Moussa Diallo, c’est par cette diversité que l’Afrique pourra se développer.

 

Lamine Traoré

Laisser un commentaire