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Ouagadougou: plus de 700 engins saisis par la police pour défaut de plaques d’immatriculation

Plus de 700 engins (motos, voitures, tricycles) sans plaque d’immatriculation ont été saisis le 22 février 2019 par la police au cours d’une opération de sécurisation organisée conjointement avec l’Office national de la sécurité routière (ONASER). Cette opération s’inscrit dans le cadre de la 26e édition du Fespaco.

Le directeur général de l’Onaser, Mamadou Ouattara explique que cette opération permettra de mieux sécuriser la capitale burkinabè au moment surtout au moment où se déroule la 26e édition Fespaco.

« Au regard de cet événement majeur dans notre pays à savoir le Fespaco, il a été commandé que la police nationale et la police municipale de Ouagadougou, l’ONASER, puissent réaliser une opération qui rentre dans le cadre de la sécurité publique. L’objectif principal c’est de faire une mission de contrôle des engins qui n’ont pas de plaque d’immatriculation », a indiqué général de l’Onaser.

Si pour les initiateurs l’opération va permettre de générer des recettes douanières et de mettre par la même occasion la main sur un nombre important d’engins volés, ceux qui en font les frais ne voient pas les choses de cet œil.

Souleymane YODA est l’un d’entre eux. Sa moto a été saisie alors qu’il se rendait au travail.  « On n’était pas informé, c’est quand on est sorti qu’on est tombé dans le piège. Je partais au travail, depuis 7 h je suis là. On est là, on a les papiers au complet, c’est vrai qu’il n’y a pas la plaque mais c’est un peu compliqué. On a négocié en vain », indique M. Yoda.

Ousmane Ouédraogo, responsable du service régional de la circulation et de la sécurité routière du centre, explique qu’en plus de cibler les engins sans plaque, les  engins suspects  peuvent aussi être saisis.

« La mission est de deux points : contrôle systématique de tout engin à moteur dépourvu de plaque d’immatriculation et également interpeller et fouiller tout engin suspect »

Au moment où nous quittions le terrain, environ 600 engins avaient déjà été saisis et envoyés dans les fourrières de la police municipale ou nationale.

Marina Traoré

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