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Code électoral : des positions consensuelles trouvées entre l’opposition et la majorité

A l’issue du dialogue politique qui s’est tenue du 15 au 22 juillet à Ouagadougou entre l’opposition et la majorité, des positions consensuelles ont été trouvées sur les questions relatives au nouveau projet de code électoral qui avait suscité de vifs débats au sein de la classe politique burkinabè.

L’opposition avait entre autres estimé que ce code électoral qui consacre la carte nationale d’identité et le passeport comme les seules pièces servant à l’inscription sur les listes électorales et au vote est une « porte ouverte à la fraude électorale ».

Les deux parties ont convenu de l’abandon définitif de l’acte de naissance comme document servant à l’inscription sur les listes électorales. Après plusieurs échanges, les deux parties ont également trouvé des positions consensuelles sur la question relative au lieu choisi pour le vote des Burkinabè de l’extérieur. A ce titre, les deux parties ont convenu de l’installation des bureaux de vote dans l’enceinte des ambassades et consulats généraux et en tout autre lieu en accord avec le pays hôte.

Elles ont aussi appelé les législateurs à prendre en compte dans le code électoral le fuseau horaire pour le vote des Burkinabè de l’extérieur. Cependant l’opposition est restée droit dans ses bottes en ce qui concerne le couplage du référendum avec toute autre élection. Elle s’y oppose .

Mais que dire du calendrier électoral ?

Sur ce point, les deux parties ont convenu du maintien du calendrier électoral conformément aux dispositions constitutionnelles et du couplage de la présidentielle et de la législative en 2020. Pour les élections municipales, elles ont convenu qu’elles soient organisées en 2021.

Outre ces aspects, il été aussi convenu que la relecture du code électoral sera faite à « minima » avant les élections de 2020 et sa relecture « intégrale », après l’adoption de la nouvelle Constitution.

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